IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

La fondation Raspberry Pi fait son entrée dans l'univers des microcontrôleurs avec sa nouvelle carte à 4 $ dénommée Pi Pico
Qui s'appuie sur le système sur puce RP2040 de sa propre conception

Le , par Patrick Ruiz

144PARTAGES

17  0 
Du Raspberry Pi modèle 1A (lancé en février 2013) au Raspberry Pi modèle 4B disponible (depuis juin 2019), la fondation Raspberry Pi nous a habitués à des nano-ordinateurs monocartes : des ordinateurs de la taille d’une carte de crédit prêts à utiliser une fois connecté à un clavier et à une souris via des interfaces dédiées. Elle a même lancé un ordinateur de bureau sous forme de clavier compact au terme de l’année précédente. La fondation fait désormais son entrée dans l’univers des microcontrôleurs avec la nouvelle carte dénommée Raspberry Pi Pico. Pourquoi était-ce nécessaire ? Quels sont les avantages et les inconvénients de la nouvelle plateforme ?

Les Raspberry Pi 1A et autres 4B sont des ordinateurs à usage général mis sur pied dans le but premier de faciliter l’apprentissage de la programmation informatique pour les plus jeunes. Ces systèmes sont néanmoins utilisables pour la commande des procédés industriels, ce, non pas sans adaptation. Deux barrières à contourner : les ordinateurs monocartes ne disposent pas d’entrées analogiques ; le logiciel conçu pour tourner sur un système d’exploitation à usage général comme Linux n’est pas approprié pour le pilotage des broches d’entrées-sorties avec de faibles temps de latence.

En d’autres termes, les ordinateurs monocartes de la fondation ne répondent pas aux exigences de la commande des processus industriels. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on les retrouve couplés à des plateformes de type microcontrôleur comme Arduino pour les opérations dans la commande des processus industriels.

Dans des associations de ce type, l’ordinateur monocarte Raspberry Pi se charge des calculs qui requièrent une puissance de calcul importante ainsi que d’autres détails comme la connectivité au réseau et le stockage. La carte à microcontrôleur pour sa part gère les entrées/sorties analogiques avec les temps de latence requis et apporte un plus dans la gestion des modes d’économie d’énergie. La carte Raspberry Pi Pico vient donc apporter réponse à ces besoins.

Le Pi Pico repose sur la puce RP 2040. Ce système sur puce intègre une puce double cœur Arm Cortex M0 + fonctionnant jusqu’à 133 MHz, 264Ko de mémoire vive statique (SRAM) et 2 Mo de stockage intégré de type flash. De taille réduite 21 x 51 mm, la carte comprend aussi un port USB, 26 broches d’entrées-sorties. Le détail sur le brochage de la carte :


Le connecteur d’entrées-sorties présent sur les ordinateurs monocartes est absent de la carte à microcontrôleur, ce qui peut constituer un inconvénient. À la place, la fondation propose des tampons perforés aux bords crénelés, ce, comme pour souligner où ce microcontrôleur pourrait être le plus utilisé. La plateforme est d’ailleurs vendue en bobines de 600 unités pour s’intégrer dans des chaînes de montage automatisées.


La nouvelle carte à microcontrôleur est programmable en langage C. Un kit de développement qui s’intègre à Visual Studio est prévu à cet effet. Le Cortex M0+ ne dispose pas d’unité de traitement de nombres en virgule flottante. Cet aspect est géré au travers du SDK de programmation en langage C. Un portage de MicroPython sur la carte est également disponible pour sa prise en main logicielle en langage Python.

Source : Fondation RPi

Et vous ?

Que pensez-vous de l’entrée de la fondation Raspberry Pi dans l’univers des microcontrôleurs ?
Que pensez-vous de cette nouvelle carte à microcontrôleur ? Quelles sont les possibilités d'utilisation que vous entrevoyez ?

Voir aussi :

La NASA piratée à cause d'un Raspberry Pi non autorisé connecté à son réseau, selon un rapport
Le TOP 10 des cartes d'extension (HAT) pour Raspberry Pi, votez pour vos cartes Pi HAT préférées
Vous pouvez maintenant exécuter Windows 10 sur le Raspberry Pi 3, grâce au programme d'installation WoA pour Microsoft
Raspberry Pi Foundation met en vente son nouveau module, Compute Module 3+, à partir de 25 $

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-le nous !

Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 8:05
En effet le Raspberry Pi pico n'est probablement pas au niveau pour une utilisation industrielle, mais il garde l'avantage d'avoir une bonne communauté de débutants bidouilleurs qui pourra facilement partager ses expérience et fournir une entrée en la matière accueillante. Je pense que c'est avant tout là dessus qu'il visent.
4  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 10:53
Moi qui suit un développeur orienté "système embarqué", ça peu être un joli joujou :-)

Ce qui m'ennuyait avec toutes les cartes Raspi, c'était justement la course à la puissance, et l'obligation de passer par un OS type linux.
J'ai rien rien contre linux, du tout, mais là, on a une carte avec un "simple" micro contrôleur, sur lequel on pourra faire tourner un petit RTOS (real Time OS) genre FreeRTOS, µC/OS2/3.

Et même, j'ai un vieux noyau temps réel que j'avais écris pour un micro contrôleur Fujitsu qui avait 64K ROM/16K RAM seulement. La taille de mon petit OS était du genre 2K de ROM, occupait <Ko en RAM (plus quelques dizaines de bytes par "Task", un "Tick" de 1ms, et était préemptif (switch de task en sortie de toute interruption ou appel kernel). Avec un micro genre Cortex Mo, je pourrait adapter le coeur du kernel de mon petit OS, et j'aurais plus qu'à faire des connexions simples pour les entrée/sorties (moi qui qui suis naze en soudure, électronique). Je vais enfin relancer mon projet de petite console portable, peut-être, si j'y arrive, mais c'est une autre histoire...

Je ne pense pas que le but est d'entrer en concurrence avec ESP et autres, c'est d'un niveau "en-dessous", et par choix je pense. Là on a un minimum de fonctionnalité, un petit micro contrôleur avec des entrée/sortie facilement accessible, qui pourrait permettre à une génération/communauté de se mettre au "vrai" embarqué.
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 21/01/2021 à 22:51
Ce n'est pas trop tard parce que Raspberry est de loin plus connu dans le monde que ESP... Raspberry surfe sur sa notoriété!
3  0 
Avatar de jackk
Membre averti https://www.developpez.com
Le 21/01/2021 à 23:27
Peut-être. L'avenir nous le dira.

En tout cas, pour moi qui qui suit plutôt fan et utilisateur de Raspberry, le choix est vite fait. Le seul vrai gros reproche que je pourrais faire aux ESP sont ses ADC vraiment tout pourris, mais ils possèdent en revanche un DAC, ce qui est plutôt rare.
2  0 
Avatar de jackk
Membre averti https://www.developpez.com
Le 21/01/2021 à 21:35
A ce prix là, le choix est vite fait entre cette Pi pico et un ESP32 qui va plus vite, possède davantage de mémoire et communique en WiFi et bluetooth. Trop tard donc, la place est déjà prise.
1  0 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 7:28
Salut à tous.

Je ne suis pas du tout convaincu d'un plus par rapport à l'arduino ou à l'ESP8266 ou l'ESP32.

@+
0  0